FAF_Le diagnostic précoce de l'anorexie mentale : les signes d'alerte
L’anorexie mentale est également appelée anorexie nerveuse.
En référence aux critères diagnostiques des grandes classifications internationales, il s’agit d’un trouble du comportement alimentaire (TCA) dont le diagnostic doit être évoqué chez des personnes de poids normal ou bas, exprimant des préoccupations envahissantes autour de l’idée d’être trop grosses ou de la peur de grossir, associées à des conduites de régimes restrictifs inadaptés et répétés ou à des crises de boulimie ou bien encore d’hyperphagie boulimique, mais aussi chez des personnes en surpoids présentant de telles crises, les conduites anorexiques et boulimiques étant souvent associées, simultanément ou successivement.
Les troubles des conduites alimentaires (TCA) ont des conséquences importantes sur l’état de santé somatique des patients qui en souffrent. (1) Dans le cas de l’anorexie mentale, il s’agit d’une privation alimentaire stricte et volontaire pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. (2)
Il s’agit d’une maladie relevant de la psychiatrie au taux de mortalité élevé, jusqu’à 10 % dans les études comportant un suivi de plus de 10 ans. Les cas d’anorexie mentale répondant à tous les critères diagnostiques du DSM-IV-TR sont relativement rares.
Le risque de complications somatiques et psychiques est important : défaillance cardiaque, ostéoporose, infertilité, dépression, suicide, etc. La forme sub-syndromique est la plus fréquente.
L'origine des troubles des comportements alimentaires associe des facteurs personnels et collectifs : vulnérabilité psychologique, biologique et génétique, facteurs environnementaux, familiaux mais également socioculturels (par l’importance de l’image du corps dans nos sociétés). Les mécanismes impliqués dans l’émergence de ce trouble, ainsi que ses facteurs de risque et d’évolution ne sont pas encore entièrement élucidés. (3)
Le repérage par le praticien (4) et le diagnostic précoce (2) prenant en compte les populations les plus à risque, les signes d’alerte et les critères diagnostiques les plus pertinents, est une étape essentielle. Le risque de chronicité, de rechute et de désinsertion sociale est notable.
Cette formation en classe virtuelle permettra aux médecins d’actualiser leurs connaissances sur l’anorexie mentale, d’identifier les signes cliniques afin de favoriser un diagnostic précoce de ce trouble alimentaire chez leurs patients.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
En référence aux critères diagnostiques des grandes classifications internationales, il s’agit d’un trouble du comportement alimentaire (TCA) dont le diagnostic doit être évoqué chez des personnes de poids normal ou bas, exprimant des préoccupations envahissantes autour de l’idée d’être trop grosses ou de la peur de grossir, associées à des conduites de régimes restrictifs inadaptés et répétés ou à des crises de boulimie ou bien encore d’hyperphagie boulimique, mais aussi chez des personnes en surpoids présentant de telles crises, les conduites anorexiques et boulimiques étant souvent associées, simultanément ou successivement.
Les troubles des conduites alimentaires (TCA) ont des conséquences importantes sur l’état de santé somatique des patients qui en souffrent. (1) Dans le cas de l’anorexie mentale, il s’agit d’une privation alimentaire stricte et volontaire pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. (2)
Il s’agit d’une maladie relevant de la psychiatrie au taux de mortalité élevé, jusqu’à 10 % dans les études comportant un suivi de plus de 10 ans. Les cas d’anorexie mentale répondant à tous les critères diagnostiques du DSM-IV-TR sont relativement rares.
Le risque de complications somatiques et psychiques est important : défaillance cardiaque, ostéoporose, infertilité, dépression, suicide, etc. La forme sub-syndromique est la plus fréquente.
L'origine des troubles des comportements alimentaires associe des facteurs personnels et collectifs : vulnérabilité psychologique, biologique et génétique, facteurs environnementaux, familiaux mais également socioculturels (par l’importance de l’image du corps dans nos sociétés). Les mécanismes impliqués dans l’émergence de ce trouble, ainsi que ses facteurs de risque et d’évolution ne sont pas encore entièrement élucidés. (3)
Le repérage par le praticien (4) et le diagnostic précoce (2) prenant en compte les populations les plus à risque, les signes d’alerte et les critères diagnostiques les plus pertinents, est une étape essentielle. Le risque de chronicité, de rechute et de désinsertion sociale est notable.
Cette formation en classe virtuelle permettra aux médecins d’actualiser leurs connaissances sur l’anorexie mentale, d’identifier les signes cliniques afin de favoriser un diagnostic précoce de ce trouble alimentaire chez leurs patients.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Généralistes et autres spécialistes