Injections ostéoarticulaires en médecine générale : les infiltrations rachidiennes
Les injections ostéoarticulaires, terme qui regroupe, d’une part, les injections intra-articulaires, et, d’autre part, les injections extra-articulaires périphériques ou rachidiennes, sont extrêmement fréquentes en France.
Les douleurs rachidiennes sont l’un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine générale (lombalgies, sciatiques, cervicobrachialgies…). Les infiltrations rachidiennes font partie des possibilités thérapeutiques dans des indications indiquées par la HAS. Ainsi il est précisé qu’une infiltration ne peut être envisagée en cas de douleur radiculaire persistante et sévère, en cas d’échec d’un traitement médical bien conduit, avec la réalisation préalable d’une imagerie en coupe (IRM ou scanner). L’infiltration est un traitement nécessitant une décision partagée avec le patient.
Ce geste technique nécessite un respect des conditions de bonne pratique : celles liées aux indications et au patient, les conditions matérielles et techniques, le respect de l’asepsie, la traçabilité et la surveillance post-geste. L’utilisation du contrôle échographique (échoguidage) pour la réalisation d’une infiltration rachidienne permet l’optimiser la sécurité et la précision du geste.
Les douleurs rachidiennes sont l’un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine générale (lombalgies, sciatiques, cervicobrachialgies…). Les infiltrations rachidiennes font partie des possibilités thérapeutiques dans des indications indiquées par la HAS. Ainsi il est précisé qu’une infiltration ne peut être envisagée en cas de douleur radiculaire persistante et sévère, en cas d’échec d’un traitement médical bien conduit, avec la réalisation préalable d’une imagerie en coupe (IRM ou scanner). L’infiltration est un traitement nécessitant une décision partagée avec le patient.
Ce geste technique nécessite un respect des conditions de bonne pratique : celles liées aux indications et au patient, les conditions matérielles et techniques, le respect de l’asepsie, la traçabilité et la surveillance post-geste. L’utilisation du contrôle échographique (échoguidage) pour la réalisation d’une infiltration rachidienne permet l’optimiser la sécurité et la précision du geste.
Pour qui?
Médecins généralistes