FAF_Apnées du sommeil: comprendre les phénotypes pour personnaliser le traitement
L’apnée du sommeil est un enjeu de santé publique en France. Ce trouble affecte environ 4% de la population (2,5 millions). Les hommes >50 ans sont les plus touchés. Selon une étude de la HAS (2023), 60% des cas ne sont pas diagnostiqués, d’où l’importance d’une meilleure sensibilisation. [1]
Il existe différents types d’apnée du sommeil:
• Apnée obstructive du sommeil (AOS), la plus fréquente: épisodes répétés d’obstruction partielle ou complète des voies aériennes supérieures entraînant des apnées ou des hypopnées > 10secondes, une baisse de l’oxygénation du sang et des micro-éveils inconscients fragmentant le sommeil. [2]
• Apnée centrale du sommeil (ACS), <20 % de tous les cas: absence d’effort respiratoire lors de la pause ventilatoire, survenant lorsque le cerveau n’envoie pas ou pas assez de signaux nécessaires aux muscles respiratoires pour maintenir la ventilation.
• Apnée mixte du sommeil: associe les mécanismes de l’apnée centrale et obstructive, caractérisée par des pauses répétées durant le sommeil débutant par la composante centrale puis par la composante obstructive. [3]
Les conséquences des différents SAS sont une baisse de l’oxygénation sanguine, des micro-réveils et une fragmentation du sommeil pouvant avoir des conséquences cardiovasculaires et neurocognitives si elles ne sont pas prises en charge.
La réalisation d'un enregistrement polygraphique permet la confirmation du diagnostic, l'analyse du retentissement sur la qualité du sommeil et de l'importance des désaturations nocturnes. [4]
Le médecin qui reçoit en consultation un patient qui se plaint de fatigue, de somnolence diurne excessive et de ronflement doit évoquer le diagnostic de SAS, en particulier face à divers phénotypes (anatomique obstructif, métabolique/obésité, neuromusculaire/contrôle ventilatoire) ou liés à l’âge (homme>50 ans ou femme ménopausée). Il va devoir faire face au choix des examens complémentaires puis à la complexité du choix thérapeutique.
Une fois le diagnostic établi, le médecin doit pouvoir expliquer au patient les différentes options thérapeutiques: [5]
Les mesures hygiéno-diététiques représentent la 1ère étape du traitement.
Les techniques chirurgicales ORL s'adressent avant tout au traitement des causes du ronflement.
La ventilation en pression positive continue (PPC) est le traitement le plus efficace du SAOS et de ses complications. Elle nécessite d'être utilisée toutes les nuits, pendant la durée du sommeil. Il existe des problématiques d’adhésion à ce traitement au long cours que le médecin va devoir envisager avec le patient.
Les orthèses d'avancée mandibulaire sont une alternative thérapeutique, particulièrement en cas d'échec de la PPC et de SAS modéré.
L’objectif général de cette classe virtuelle est de permettre aux participants d’acquérir les connaissances essentielles permettant de reconnaître un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et de pouvoir informer son patient des modalités d’une prise en charge adaptée.
Prérequis : aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans
la partie "Pour qui?".
Tarif : Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve
de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Il existe différents types d’apnée du sommeil:
• Apnée obstructive du sommeil (AOS), la plus fréquente: épisodes répétés d’obstruction partielle ou complète des voies aériennes supérieures entraînant des apnées ou des hypopnées > 10secondes, une baisse de l’oxygénation du sang et des micro-éveils inconscients fragmentant le sommeil. [2]
• Apnée centrale du sommeil (ACS), <20 % de tous les cas: absence d’effort respiratoire lors de la pause ventilatoire, survenant lorsque le cerveau n’envoie pas ou pas assez de signaux nécessaires aux muscles respiratoires pour maintenir la ventilation.
• Apnée mixte du sommeil: associe les mécanismes de l’apnée centrale et obstructive, caractérisée par des pauses répétées durant le sommeil débutant par la composante centrale puis par la composante obstructive. [3]
Les conséquences des différents SAS sont une baisse de l’oxygénation sanguine, des micro-réveils et une fragmentation du sommeil pouvant avoir des conséquences cardiovasculaires et neurocognitives si elles ne sont pas prises en charge.
La réalisation d'un enregistrement polygraphique permet la confirmation du diagnostic, l'analyse du retentissement sur la qualité du sommeil et de l'importance des désaturations nocturnes. [4]
Le médecin qui reçoit en consultation un patient qui se plaint de fatigue, de somnolence diurne excessive et de ronflement doit évoquer le diagnostic de SAS, en particulier face à divers phénotypes (anatomique obstructif, métabolique/obésité, neuromusculaire/contrôle ventilatoire) ou liés à l’âge (homme>50 ans ou femme ménopausée). Il va devoir faire face au choix des examens complémentaires puis à la complexité du choix thérapeutique.
Une fois le diagnostic établi, le médecin doit pouvoir expliquer au patient les différentes options thérapeutiques: [5]
Les mesures hygiéno-diététiques représentent la 1ère étape du traitement.
Les techniques chirurgicales ORL s'adressent avant tout au traitement des causes du ronflement.
La ventilation en pression positive continue (PPC) est le traitement le plus efficace du SAOS et de ses complications. Elle nécessite d'être utilisée toutes les nuits, pendant la durée du sommeil. Il existe des problématiques d’adhésion à ce traitement au long cours que le médecin va devoir envisager avec le patient.
Les orthèses d'avancée mandibulaire sont une alternative thérapeutique, particulièrement en cas d'échec de la PPC et de SAS modéré.
L’objectif général de cette classe virtuelle est de permettre aux participants d’acquérir les connaissances essentielles permettant de reconnaître un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et de pouvoir informer son patient des modalités d’une prise en charge adaptée.
Prérequis : aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans
la partie "Pour qui?".
Tarif : Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve
de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Médecins spécialistes en médecine générale et médecins d’autres spécialités concernés par la problématique traitée